Ce site publie les positions de vote nominatives des candidats et prétendants à la présidentielle 2027,
extraites des données ouvertes officielles des trois hémicycles. Voici précisément ce qui est couvert,
ce qui ne l'est pas, et ce qui relève d'un choix éditorial.
2019 → 2026 (mandats 9 et 10, eurodéputés français)
Seuls les scrutins publics sont couverts : ce sont les seuls votes où la position
de chaque parlementaire est enregistrée nominativement. Chaque scrutin affiché sur ce site renvoie vers sa page
officielle, qui fait foi.
Ce qui n'existe pas dans les données
Les votes à main levée
Majoritaires en séance dans les trois hémicycles, ils ne laissent aucune trace nominative. Un relevé de N scrutins ne signifie pas que la personne n'a voté que N fois.
L'Assemblée nationale avant 2017
Les données ouvertes des scrutins ne remontent pas plus loin : les mandats de député antérieurs (François Bayrou, Ségolène Royal, Édouard Philippe…) sont hors couverture.
Le Parlement européen avant 2019
Aucune donnée nominative n'existe sur le portail open data avant le mandat 9 : les mandats européens antérieurs restent un angle mort.
Les exécutifs locaux et le gouvernement
Maires, présidents de région et ministres ne produisent pas de votes nominatifs publiés en données ouvertes. Un champ vide est une information, pas un oubli.
Ce qui est éditorial
Les catégories et sous-thèmes
Chaque scrutin est classé dans une catégorie (budget, immigration, écologie…) et un sous-thème par un classement automatique par mots-clés, déterministe et rejouable. C'est une classification éditoriale, pas une donnée officielle.
Les libellés d'orientation « voter pour = … »
Sur les grands textes, un libellé résume ce qu'implique un vote pour (ex. réforme des retraites → recul de l'âge légal à 64 ans). Ce sont des annotations éditoriales, relues une par une et marquées « à vérifier » tant qu'elles ne l'ont pas été. Elles ne s'appliquent qu'aux scrutins sur l'ensemble du texte — sur un amendement, le sens d'un « pour » s'inverse trop facilement.
Les phrases de synthèse
Calculées uniquement depuis les répartitions de votes exprimés (parts de pour, contre, abstention), elles sont descriptives — jamais interprétatives. Un vote isolé ne dit presque rien.
La règle de validation des rattachements
Relier un candidat à ses identifiants parlementaires (un par chambre) est l'étape la plus sensible :
une erreur attribuerait à quelqu'un les votes d'un homonyme. Le rapprochement automatique par nom ne suffit donc jamais :
rien n'apparaît sur le site tant qu'un humain n'a pas validé chaque rattachement, en contrôlant la
période des votes enregistrés contre la biographie officielle (dates de mandat, entrées et sorties du gouvernement,
non-réélections). Les interruptions de relevé — un ministre ne siège pas, une présidence de séance ne vote pas —
sont signalées par une mention contextuelle sur la page du candidat concerné.
Signaler une erreur
Les données sont réutilisées conformément aux licences ouvertes des trois institutions.
Pour signaler une erreur : 3mvague@gmail.com.